Ce que cette position change concrètement : vous récupérez votre fourgon aménagé en fin de journée et vous êtes déjà en pleine campagne du Vexin avant la tombée de la nuit. C'est un gain de temps réel par rapport à une prise en main dans Paris intra-muros, où la première heure de route se résume souvent à des feux rouges et des voies sur berge saturées. Ici, le compteur de vacances démarre au premier kilomètre.
L'autre force d'Herblay, c'est la diversité des horizons accessibles : la Normandie et ses falaises par la vallée de la Seine, la Picardie et ses forêts par l'A16, les châteaux de l'Oise par l'A115. Les bords de Seine en contrebas de la ville donnent le ton dès le départ, et l'ancienne capitale du Vexin, Pontoise, n'est qu'à un quart d'heure pour une première étape patrimoniale. Pour un week-end comme pour une semaine, on rayonne dans toutes les directions sans jamais subir le périphérique — un luxe que peu de villes franciliennes offrent aux voyageurs en van.
Quand partir
Le climat francilien, océanique dégradé, permet de partir en van une bonne partie de l'année. De mai à septembre, les journées longues et les températures douces sont idéales pour rayonner vers le Vexin ou la côte normande ; c'est aussi la période où les campings des boucles de Seine sont ouverts et animés. Le printemps et le début d'automne offrent le meilleur compromis : lumière superbe sur le fleuve, routes tranquilles et propriétaires plus disponibles. L'été reste très demandé — réservez tôt pour les ponts de mai et les vacances scolaires. L'hiver, plus humide et venteux, convient aux véhicules bien isolés et aux escapades courtes vers les villes d'art normandes.